Un survol de l’univers des librairies et de la distribution/diffusion des livres. Un grand merci à Stéphane Cormier de la Coop UQAM pour son témoignage!
Archives pour le mot-clé ‘ventes de livres’
Les ateliers PUQ du mois de septembre en vidéos
Mardi 15 novembre 2011Un livre pour emporter svp!
Mardi 31 août 2010Après les librairies Blackwell à Londres et la chaîne australienne Angus & Robertson, c’est au tour de la librairie new-yorkaise McNally Jackson de se doter de l’Espresso Book Machine. Pour ceux qui n’en auraient pas encore entendu parler, il s’agit, littéralement, d’une machine à fabriquer des livres. Elle peut imprimer un livre de 300 pages, couverture comprise, en moins de 4 minutes.
En raison de son prix (97 500 $ US), il n’y a actuellement que 26 machines en opération à travers le monde si on se fie au site du fabriquant, mais une dizaine s’ajouteront au courant de 2010. Actuellement, le système est essentiellement implanté dans les bibliothèques universitaires. Au Québec, la bibliothèque de l’Université McGill en possède une, qui leur permet non seulement de donner facilement accès aux ouvrages de leur collection de livres rares, mais aussi à ceux qui ne se retrouvent pas sur leurs rayons. Toutefois, de voir des librairies comme McNally Jackson se doter d’une telle machine nous fait entrevoir un futur renversement de la chaîne du livre. Plutôt que d’imprimer des centaines d’exemplaires d’un ouvrage pour ensuite tenter de les écouler auprès des consommateurs, un éditeur pourrait rendre disponible un fichier pdf que les libraires utiliseraient pour imprimer le livre à la demande. Oubliez le pilonnage des invendus ! Pour les libraires, cela représente la possibilité d’offrir un catalogue de titres qui n’est pas limité par leur capacité d’entreposage.
Une bien belle technologie donc que cette Espresso Book Machine qui n’a pas mérité pour rien le titre d’invention de l’année par le magazine Times en 2007.
Ventes de livres en 2008
Mercredi 7 juillet 2010L’Observatoire de la Culture et des communications du Québec (OCCQ) a récemment révélé ses statistiques concernant les ventes de livre au Québec en 2008. Résultat : les éditeurs québécois maintiennent leurs parts de marché par rapport à 2007, soit 53 %, mais enregistre tout de même une diminution de leurs ventes, passant de 393 M$ à 380 M$. Les parts de marché de l’édition scolaire ont augmenté de 2 points, passant de 93 % en 2007 à 95 % en 2008, même si les ventes de livres scolaires ont dans les faits diminué de 5,9 %, contrairement à celles des livres de littérature générale qui n’ont reculé que de 1,8 % tout en conservant les mêmes parts de marché qu’en 2007.
En somme, en termes de chiffre de ventes, 2008 est une année quelque peu décevante, les ventes de livres sur le marché québécois affichant une baisse générale de 3,9 %. Cependant, le maintien des parts de marché indique tout de même la vitalité du milieu de l’édition québécoise.





