Après l’histoire du livre et de l’imprimerie, histoire et définition du livre numérique
Archives pour le mot-clé ‘livre numérique’
Les ateliers PUQ du mois de septembre en vidéos
Lundi 14 novembre 2011L’app de lecture PressesUQ maintenant disponible!
Mardi 8 novembre 2011Nous savons que vous attendiez impatiemment la publication d’une autre de nos superbes et stimulantes vidéos, mais, comme le dirais un présentateur télé, nous interrompons ce programme afin de vous faire part d’une bonne nouvelle : notre application iPad PressesUQ est désormais disponible!
Elle vous permet d’acheter directement nos ouvrages sur votre iPad au moyen de votre compte iTunes. Vous pouvez consulter des ouvrages sous forme page à page, tout en bénéficiant de fonctionnalités de lecture comme le surlignage, la prise de notes, etc.
L’application comprend trois modules principaux : une librairie des PUQ (en ligne), la bibliothèque de vos achats et le mode de lecture. En plus d’offrir une expérience de lecture et de consultation de grande qualité, cette application riche, intuitive et agréable à utiliser facilite l’acquisition des ouvrages en réduisant au minimum les étapes requises.
Pour télécharger l’application (c’est gratuit!) : http://itunes.apple.com/ca/app/presses-luniversite-du-quebec/id460990419?l=fr&mt=8
Les pièges de l’auto-édition
Jeudi 7 avril 2011S’il semble facile de s’auto-publier dans l’univers du numérique, il n’en demeure pas moins que le rôle de l’éditeur et des autres agents de la chaîne du livre traditionnelle est plus que jamais essentiel. Car publier en numérique, c’est passer dans l’économie de l’attention et pour attirer l’attention, il faut parfois plus que des envois de courriels et la création d’une page Facebook.
Mais encore faut-il que l’éditeur et les autres agents ajoutent de la valeur au produit initial, et c’est ici que notre travail d’éditeur commence !
Un article intéressant sur le sujet dans ActuaLitté.com : Agents, auteurs, et éditeurs : conserver la chaîne.
Une bibliothèque numérique mondiale?
Vendredi 28 janvier 2011D’emblée, le livre numérique semble représenter l’éclatement : le morcellement du texte en diverses composantes (hyperliens, sons, images, vidéos, applications interactives, etc.), la multiplication des supports de lecture (ordinateurs, liseuses, téléphones mobiles, etc.)… Cette dématérialisation du livre, qui engendre des possibilités inouïes en matière de contenus et de diffusion, est aussi ce qui inquiète le plus. Car dématérialisation rime souvent avec disparition… certainement pas dans le cas du livre numérique toutefois !
Robert Darnton, directeur de la bibliothèque de l’Université d’Harvard, confiait récemment à Le Monde Magazine le projet conçu en octobre 2010 par des représentants des grandes institutions culturelles, des universitaires, des juristes, des informaticiens et des leaders américains : créer une bibliothèque numérique nationale. Selon lui, à l’ère du numérique, le rôle des bibliothèques est plus que jamais de conserver – même les blogs, les forums ou encore les archives virtuelles de grands personnages – afin de mettre au jour cette encyclopédie universelle dont rêvaient les philosophes des Lumières au XVIIIe siècle. Chaque livre sera-t-il un jour une partie d’un grand Tout, d’un vaste hypertexte mondial ? Avec Google Books qui contient déjà 7 millions de livre, il n’est pas utopique de le croire. Robert Darnton croit cependant qu’il est primordial de confier l’organisation de l’information mondiale au domaine public.
Par ailleurs, au Québec, Bibliothèque et Archives nationales du Québec a lancé un appel à la numérisation du patrimoine culturel québécois en décembre dernier. Nous vous invitons à signer l’appel.
E-Paper World
Vendredi 10 décembre 2010La semaine dernière, les PUQ participaient au E-Paper World à l’UQAM. Voici, en résumé, ce que nous avons vu et entendu au cours de ces trois jours d’activité.
Du côté des innovations technologiques, la société E Ink a présenté en exclusivité au Canada le premier papier électronique couleur du marché. Pour les néophytes en la matière, on retrouve présentement la technologie de l’encre électronique, dans sa version noir et blanc, dans des lecteurs comme le Sony Reader, le Kindle ou le Kobo. Contrairement aux écrans LCD, ils ne sont pas rétroéclairés et donc lisibles en pleine clarté. Ils consomment également moins d’énergie. La vidéo de E Ink vaut mille mots.
Petit plaisir coupable, nous avons pu manipuler la fameuse tablette rimouskoise ExoPC. Se rapprochant du iPad, elle offre pourtant un avantage concurrentiel : elle supporte un environnement Windows 7 complet (identique à votre ordinateur personnel), en plus d’inclure une plateforme proprement dédiée au support particulier que représente la tablette tactile. 2000 exemplaires ont été écoulés jusqu’à maintenant. Avis aux investisseurs potentiels, pour la suite de la production, faute de liquidités suffisantes, l’entreprise doit fonctionner par système de license.
Si les gadgets électroniques nous ont occupées pendant quelques heures (nous avons fait de belles découvertes comme le PocketBook, développé en Russie), il faut savoir que les enjeux du livre se sont eux aussi retrouvés au coeur des discussions. Des bibliothécaires sont venus lancer un appel aux éditeurs québécois. Les bibliothèques du Québec, tant dans les grands centres qu’en région, sont prêtes à offrir des contenus numériques, elles le font d’ailleurs déjà très bien si l’on se fie à cette présentation de Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Cependant, il s’agit surtout de contenus français et américains. Les éditeurs québécois doivent produire des livres numériques et signer des ententes pour en gérer le prêt.
Nous vous laissons sur une vidéo présentant un écran combinant rétroéclairage et encre électronique (eh oui, de retour aux gadgets!). Michael Irzyl, anciennement chez Nemoptic, y voit le futur des lecteurs électroniques.
En bref dans le monde du livre numérique
Mercredi 27 octobre 2010En bref, quelques nouvelles intéressantes dans le monde du livre numérique.
1. Amazon a annoncé qu’il allait désormais laisser à ses clients la possibilité de prêter à quelqu’un d’autre les livres électroniques qu’ils ont achetés pour leur liseuse Kindle. Lire l’article sur Cyberpresse.
2. Le livre numérique fera-t-il de nous de meilleurs lecteurs ? Steve Leveen en est convaincu. Pour lire son article.
3. Est-ce que le succès sur Internet est sur le point de se dissocier du succès en librairie? C’est ce que laisse croire le Wall Street Journal dans un récent article.
Le futur du livre
Vendredi 8 octobre 2010Le numérique dans le secteur du livre a déclenché un véritable processus de génération d’idées nouvelles. Voici un nouveau concept de livre imaginé par la société IDEO. Des interfaces tactiles, des contenus enrichis et des fonctionnalités permettant de discuter, de partager et d’échanger autour des livres.
Source : VigiSodec, no 4
The Future of the Book. from IDEO on Vimeo.
iPhone, ePub… les états du livre électronique
Mercredi 21 juillet 2010La librairie Numilog vient de lancer une application iPhone permettant l’achat des livres numériques de son catalogue. L’application comporte plusieurs fonctionnalités pratiques comme le surlignage, l’ajout de notes et la recherche de passage. Une version pour le iPad sera produite ultérieurement.
Bien qu’une partie des titres numériques des PUQ soient en vente sur le site Internet de Numilog, ils ne se retrouvent pas encore dans leur sélection « compatible iPhone ». Seuls les livres en format ePub ont en effet été rendus disponibles par Numilog, alors que nos livres électroniques ne sont, pour le moment, qu’en format PDF. Nous disons bien pour le moment, car nous vous annonçons en primeur que nous venons d’entreprendre cet été la numérisation de nos titres en ePub, ce qui devrait porter le compte à 300 ouvrages d’ici décembre.
Comme il est question du livre numérique, nous en profitons pour mettre des liens vers deux études françaises fort complètes sur le sujet. La première porte sur l’offre numérique en France, tant légale qu’illégale. La seconde dresse le protrait du marché du livre électronique en France, tout en faisant le point sur certains modèles économiques étrangers, dont ceux de l’Allemagne et du Japon.
- L’offre de livres numériques en France, MOTif (observatoire du livre et de l’écrit en
Île-de-France) - Modèles économiques d’un marché naissant : le livre numérique, Ministère de la Culture et de la communication – Département des études, de la prospective et de la statistique
Deux fabriquants de liseuses en faillite
Mardi 13 juillet 2010L’arrivée du iPad sur le marché et la guerre des prix qu’ont ensuite livrée Amazon, Sony et Barnes & Noble, les principaux concurrents d’Apple, ont eu raison de deux fabriquants de liseuses en Europe. La jeune compagnie britannique Interead, qui produisait le Cool-Er, le lecteur de livres numériques le moins coûteux sur le marché, vient d’être mise en liquidation. Cet évènement provient seulement un mois après la déroute de l’entreprise néerlandaise iRex Technologies, survenue en raison du lancement raté sur le marché américain de son iRex DR800SG, une liseuse destinée à un public profesionnel. On peut s’attendre à ce que d’autres compagnies connaissent des difficultés jusqu’à ce que le marché des liseuses se rééquilibre à la suite du lancement du iPad.
Lancement du iPad au Canada
Vendredi 28 mai 2010
Un nouveau joueur fait son entrée aujourd’hui sur le marché canadien : le fameux iPad d’Apple. Combinant les fonctionnalités d’un ordinateur portatif à celles d’un livrel, il se positionne comme un concurrent majeur des Kindle, Sony Reader et autres lecteurs de livres numériques de ce monde. La possibilité de prendre ses courriels, de tenir son agenda, de jouer à des jeux, de visualiser ses photos et d’écouter des films, en plus de pouvoir feuilleter ses livres préférés en format numérique, a en effet de quoi séduire.
D’autant plus que, au même moment, De Marque annonce la création d’une application iPad gratuite, « La hutte », permettant de faire l’achat de livres numériques québécois et francophones (elle sera disponible au début de la semaine prochaine). Actuellement, le site des Librairies indépendantes du Québec, livresquebecois.com, est le premier à être lié à l’application, mais le système est ouvert à toutes les librairies en ligne qui souhaiteront s’ajouter. Près de 500 titres des Presses de l’Université du Québec pourront ainsi se lire sur l’iPad.
Avec ses 700 g cependant, contrairement à 289 g pour le Kindle et 280 g pour le Sony Reader, le iPad est assez lourd pour un livrel. De plus, l’écran rétro éclairé de l’iPad risque de fatiguer davantage l’œil que l’encre électronique utilisée par ses compétiteurs. Seul l’avenir nous révèlera quels lecteurs électroniques les usagers préfèreront. De notre côté, plus les supports se multiplient, plus nous sommes gagnants.






